Rendez-vous manque
Notre premiere journee complete a Moscou commence avec un rendez-vous avec Nastia, une moscovite qui doit nous aider a acheter nos billets de train. Le rendez-vous est donne a la station "Ulitsa 1905 Goda".
Grace a notre grande maitrise du reseau "underground", nous avons 10 minutes d'avance et nous nous installons a la sortir de la station avec appareil photo, guide en francais et meme une petite pancarte indiquant "Nastia".
Apres 45 minutes d'attente, nous attendons toujours et voulons donc l'appeler. Les portables ne passent pas sur les reseaux locaux (merci Orange World ...) nous achetons, non sans difficultes (Tiliphonia Koutchta kartatchai ...) une carte pour appeler d'une cabine.
Apres un dechiffrage difficile des instructions indiquees sur la carte et dans la cabine telephonique, nous deduisons que la carte n'est pas celle qu'il faut.
Un peu resigne, nous decidons de rentrer a l'hotel pour faire enregister nos visas par les autorites russes ...
Et, alors que nous parlions ensemble, une femme nous aborde en nous disant qu'elle aime beaucoup parler francais et qu'elle peut nous aider. Le coup de fil qu'elle donne a partir de son portable nous permet d'apprendre que les lignes russes ne sont pas livrees avec une messagerie ... Nastia ne repond pas !
Nous apprendrons par la suite qu'elle a attendu 1 heure dans la station.
Grace a notre grande maitrise du reseau "underground", nous avons 10 minutes d'avance et nous nous installons a la sortir de la station avec appareil photo, guide en francais et meme une petite pancarte indiquant "Nastia".
Apres 45 minutes d'attente, nous attendons toujours et voulons donc l'appeler. Les portables ne passent pas sur les reseaux locaux (merci Orange World ...) nous achetons, non sans difficultes (Tiliphonia Koutchta kartatchai ...) une carte pour appeler d'une cabine.
Apres un dechiffrage difficile des instructions indiquees sur la carte et dans la cabine telephonique, nous deduisons que la carte n'est pas celle qu'il faut.
Un peu resigne, nous decidons de rentrer a l'hotel pour faire enregister nos visas par les autorites russes ...
Et, alors que nous parlions ensemble, une femme nous aborde en nous disant qu'elle aime beaucoup parler francais et qu'elle peut nous aider. Le coup de fil qu'elle donne a partir de son portable nous permet d'apprendre que les lignes russes ne sont pas livrees avec une messagerie ... Nastia ne repond pas !
Nous apprendrons par la suite qu'elle a attendu 1 heure dans la station.


1 Comments:
Tout nait de l'ambiguïté de la phrase : "on se retrouve A la station Ulitsa ...". Le terme A n'est pas assez précis.
La rigueur soviét... euh... russe, mes amis. La rigueur.
Enregistrer un commentaire
<< Home